Trient depuis Vallorcine : le village qui exportait sa glace à Paris
Passé le poste-frontière du Châtelard, la route de la Forclaz grimpe vers Trient, hameau valaisan de 160 habitants blotti sous le glacier qui le domine. On y vient pour son étonnante église rose framboise, pour la promenade presque plate du bisse du Trient jusqu'au front du glacier, et pour la buvette où l'on casse la croûte face à la glace. Ce que presque personne ne raconte, c'est que ce sentier si tranquille est une ancienne voie ferrée : de 1883 à 1893, des blocs de glace y descendaient vers le col de la Forclaz, puis vers Martigny et, en train, jusqu'à Paris. Comptez 25 à 30 minutes de route depuis Vallorcine.
L'essentiel en bref
- ⏳ À savoir maintenant : le bisse n'est en eau que du 1er juin au 15 septembre. La saison 2026 est donc terminée : le canal se vide après cette date (ajustée selon la météo) et la promenade perd ce qui fait son charme — le filet d'eau qui court le long du chemin. Le chemin reste praticable à sec tant qu'il n'y a pas de neige.
- Le départ n'est PAS au village : le sentier du bisse part du col de la Forclaz (1 527 m), face au restaurant, et non de Trient. C'est l'erreur la plus courante — et nous l'avions nous-mêmes commise jusqu'à ce relevé.
- La balade : 6,5 à 6,6 km aller-retour, environ 110 m de dénivelé, point haut ~1 580 m, 1 h 40 à 1 h 45 de marche. Difficulté officielle : « très facile ». Poussette possible sur la première partie seulement.
- La buvette du Glacier (1 583 m) : ouverte tous les jours du 1er juin au 30 septembre, les week-ends en mai, et en octobre selon la météo et l'ouverture du bisse. Cuisine valaisanne, fondue et raclette sur réservation (+41 79 635 96 44).
- Depuis Vallorcine : ~25-30 min en voiture par Le Châtelard et la route de la Forclaz. Pas de gare à Trient : le car postal ligne 12.213 Martigny – Trient – Le Châtelard dessert le village.
- Pour les enfants : le sentier didactique « Charlotte la marmotte » suit tout le bisse ; le dépliant-questionnaire se retire à l'Hôtel du col de la Forclaz ou au kiosque, et la fiche-réponses au retour.
Y aller depuis Vallorcine
| Option | Itinéraire | Durée indicative |
|---|---|---|
| Voiture | Vallorcine → Le Châtelard (frontière) → route de la Forclaz jusqu'à Trient, puis 4 km de plus jusqu'au col si vous visez le bisse. Parkings au village et au col. | ~25-30 min jusqu'au village, ~35 min jusqu'au col |
| Car postal | Pas de gare à Trient. Ligne 12.213 « Martigny – Trient – Le Châtelard VS, Frontière », exploitée par TMR SA : elle relie la gare de Martigny au poste-frontière du Châtelard en desservant le col de la Forclaz et Trient. Correspondance possible avec le Mont-Blanc Express au Châtelard. | Selon horaires — vérifier sur tmrsa.ch |
| À pied | Sentier transfrontalier Vallorcine → col de Balme ou Tête Noire → Trient, variante du Tour du Mont-Blanc. Trient est l'une des étapes officielles du TMB. | Grande journée de marche |
⚠️ Information de service à confirmer — les pages horaires de l'exploitant relevées le 04/09/2026 mentionnent l'arrêt « Tête Noire » non desservi du 17 août au 11 septembre 2026, pour des travaux de sécurisation contre les chutes de pierres. Nous n'avons pas pu recouper cette information sur une page officielle consultable directement : vérifiez auprès de TMR SA avant de compter sur cet arrêt. À noter aussi que la page « transports publics » de la commune affichait encore, au jour du relevé, un flyer de fin de saison daté de 2025.
Le village est sur l'axe direct Chamonix – Martigny, et beaucoup le traversent sans s'arrêter en filant vers Martigny et le Valais. La route actuelle du col de la Forclaz n'a été ouverte qu'en 1957 : elle a remplacé celle du XIXe siècle, qui avait elle-même succédé à un simple sentier muletier. C'est dire si ce passage, aujourd'hui banal en voiture, a longtemps été une affaire de patience.
Le bisse du Trient : une promenade posée sur une voie ferrée
C'est l'histoire que raconte la commune elle-même, et elle vaut le détour autant que le sentier.
En 1865, un certain Maurice Robatel obtient l'autorisation exclusive d'exploiter le glacier du Trient. Une trentaine d'ouvriers s'y installent : ils forent la glace, séparent les blocs à la poudre noire, les taillent à dimensions à peu près uniformes, puis les lancent à l'aide de « grespils » — de longs bâtons armés d'un crochet de fer — sur une « rize », un canal fait de perches de mélèze où les blocs glissent à toute vitesse jusqu'à un réservoir couvert de branches de sapin.
En 1883, Robatel s'associe à son beau-frère Claudius Bompard. Ensemble, ils posent une voie Decauville — ces rails étroits et démontables du XIXe siècle industriel — pour acheminer la glace jusqu'au col de la Forclaz, par le tracé qu'emprunte aujourd'hui le sentier du bisse. Le téléphone sert à signaler les départs des convois. Et les gares intermédiaires de croisement portent les noms de leurs destinations : « gare de Lyon », « gare Montparnasse », « gare de Marseille ». Il y avait donc, au-dessus de Trient, une gare Montparnasse.
Du col de la Forclaz, 10 à 15 gros chariots descendaient chaque jour vers la gare de Martigny, chargés de 20 à 30 tonnes de blocs de glace. De là, un train par semaine partait pour la France : Paris, Lyon, Marseille. L'exploitation s'arrête une dizaine d'années plus tard, la voie Decauville s'étant révélée trop faible.
En 1895, voyant ce chemin déjà large et bien tracé, un groupe d'agriculteurs constitués en consortage y creuse le bisse en parallèle, pour amener l'eau du glacier depuis l'Ourtie — près de l'actuelle buvette — jusqu'au col de la Forclaz. De là, l'eau était dirigée vers la Combe de Martigny pour arroser prés et cultures, selon un horaire de distribution strict ; on la déviait à l'aide d'« étanches », des cloisons métalliques munies d'un manche.
Dans les années 1970, l'arrosage par aspersion sous pression rend le bisse inutile : il n'est plus entretenu, l'eau cesse de couler. Il faut attendre 1986 pour que le consortage, épaulé par l'Association valaisanne de tourisme pédestre, la Loterie romande et la commune de Trient, le remette en état — et en fasse la promenade qu'on parcourt aujourd'hui. Sur le sentier, un tronçon de voie Decauville subsiste, ainsi qu'une roue de moulin et la prise d'eau sur le retour par le fond du vallon.
Divergence de datation, publiée telle quelle : le répertoire officiel des bisses du Valais et la fiche de la vallée du Trient datent tous deux la construction du bisse de « la dernière décennie du XVIIIe siècle », alors que la commune de Trient et l'histoire de l'exploitation de la glace situent le creusement en 1895, soit la dernière décennie du XIXe. Une confusion de siècle recopiée de fiche en fiche est l'explication la plus probable — le bisse ne peut pas précéder de cent ans la voie ferrée sur laquelle il a été creusé. Nous retenons 1895, la version de la commune.
La balade, en chiffres
| Donnée | Valeur | Source |
|---|---|---|
| Départ | Col de la Forclaz, 1 527 m, face au restaurant ; suivre le balisage plein sud vers le glacier | Les Bisses du Valais / commune |
| Distance aller-retour | 6,5 km (commune) · 6,6 km (Vallée du Trient) · le bisse seul mesure 3 km | Les trois sources |
| Dénivelé | +109 m / −109 m | Vallée du Trient |
| Point haut | 1 580 m ; le bisse court entre 1 500 et 1 600 m | Vallée du Trient / Bisses du Valais |
| Durée de marche | 1 h 30 à 1 h 45 aller-retour (compter 1 h de plus avec les jeux du sentier didactique) | Les trois sources |
| Difficulté | « Très facile » ; retour possible par le même chemin (~50 min) ou en boucle par le village de Trient | Bisses du Valais / Vallée du Trient |
| Accessibilité | Poussette sur la première partie seulement ; parcours partiellement accessible en fauteuil, toilettes et parking non adaptés | Vallée du Trient / Pro Infirmis |
| Bisse en eau | 1er juin → 15 septembre ; date de fermeture ajustée selon la météo | Vallée du Trient / Bisses du Valais |
| Meilleure période | De mai à octobre (novembre selon les sources), hors enneigement | Bisses du Valais / commune |
| Carte | Carte nationale d'excursion 1:50 000 — feuille 282 T Martigny | Bisses du Valais |
Une réserve à connaître : le parcours est classé « très facile » par le répertoire valaisan, qui insiste sur son caractère ombragé et sans effort. La fiche touristique de la vallée du Trient, elle, le déconseille aux personnes sujettes au vertige tout en le qualifiant de « magnifique et sûre ». Les deux se comprennent : le sentier est plat, mais il longe par endroits des rochers avec du vide à main droite. Si le vertige est un sujet chez vous, sachez-le avant de partir — l'information n'apparaît sur aucune des reprises commerciales de cette randonnée.
Au bout du chemin, la buvette du Glacier, à 1 583 m, sert la cuisine valaisanne — croûtes au fromage, viande séchée, fondue et raclette sur réservation — face au front glaciaire. Par beau temps, le secteur de la prise d'eau est un endroit idéal pour un pique-nique, et il est possible de monter jusqu'à la langue du glacier. Au-dessus, la Fenêtre d'Arpette (2 665 m) ouvre le grand panorama sur les glaciers des Grands et du Trient.
« Charlotte la marmotte » : le bisse pour les enfants
Le bisse du Trient porte l'un des sentiers didactiques valaisans de la série « Charlotte la marmotte », après La Fouly, Champex-Lac-Orsières et La Creusaz. Il vise en priorité les enfants de 8 à 12 ans : jeux en 3D disséminés le long du parcours, panneaux, expériences scientifiques, et un dépliant d'une dizaine de postes où l'on répond à des questions et des rébus sur le thème de l'eau. On y apprend l'histoire du bisse, l'exploitation de la glace de la fin du XIXe siècle et le rôle du gardien qui veille sur le canal une bonne partie de l'année. En pratique : demander le dépliant-questionnaire à l'Hôtel du col de la Forclaz ou au kiosque avant de partir, et récupérer la fiche-réponses aux mêmes endroits au retour. Prévoir environ une heure de plus que le temps de marche.
C'est, avec la cascade de Barberine côté Vallorcine et les gorges du Triège plus bas dans la vallée, l'une des rares sorties « eau » vraiment adaptées aux jeunes enfants dans le secteur — utile quand les jambes ne suivent plus les randonnées de Vallorcine. Voir aussi nos idées pour Vallorcine avec des enfants.
Le village : 160 habitants, 22 hameaux et une église de 1893
Trient est une commune du district de Martigny qui ne ressemble à aucune autre du secteur : 39,56 km² pour 160 habitants au 31 décembre 2022, soit 4 habitants au kilomètre carré — une densité de haute montagne. Elle compte 22 hameaux, dont Gilliod, le chef-lieu où siège l'administration, et Les Jeurs. Ses habitants sont les Triennards (ou Treyennards) et leur sobriquet, en patois valaisan, est celui de Boyards : les bergers.
Le nom est ancien : attesté « Trioncia » entre 1025 et 1031, « Triens » en 1298, « Trient » en 1377 — l'année où l'évêque de Sion donne à Nantelme, vidomne de Martigny, la forêt et la mine de fer de Trient. Le hameau de Trient n'était à l'origine qu'un mayen, un pâturage d'altitude habité une partie de l'année ; c'est celui des Jeurs qui formait, vers 1350, la petite communauté.
L'émancipation est tardive et progressive. Rectorat en 1830, paroisse en 1868, et séparation complète en 1893, année de la construction de l'église — celle dont la façade rose framboise surprend tous ceux qui montent la Forclaz. Sur le plan civil, la commune ne naît qu'en 1900, après une votation populaire de 1899 décidant la séparation d'avec Martigny-Combe. En 1878, le village entretenait trois écoles : à Trient, à Litroz et aux Jeurs — cette dernière, fermée en 1948, abrite aujourd'hui la bibliothèque communale.
Le tourisme, lui, arrive en même temps que la glace : sept hôtels sont construits entre 1870 et 1906 dans cette commune qui compte aujourd'hui 160 âmes. Le passage Chamonix – Martigny, alors à cheval ou à pied, faisait vivre tout le vallon.
Le détail que peu de gens connaissent : le premier atterrissage sur glacier du Valais
C'est sur le glacier du Trient qu'a eu lieu le premier atterrissage en avion sur un glacier valaisan. L'auteur de l'exploit est l'aviateur allemand Ernst Udet, et la scène a été tournée pour le film Tempête sur le mont Blanc, avec Leni Riefenstahl à l'affiche — bien avant qu'elle ne devienne la cinéaste du régime nazi. Le cinéma de montagne a donc laissé une trace ici aussi, quelques décennies avant qu'il ne s'installe durablement de l'autre côté de la frontière : voir notre page sur le tournage de Malabar Princess dans la vallée de Chamonix.
À combiner dans la journée
Le col de la Forclaz (1 527 m) marque le passage entre la vallée du Trient et celle du Rhône ; on y trouve un hôtel-restaurant, un kiosque et le départ du bisse. Les forts militaires de Litroz et de la Forclaz, ouvrages de la défense suisse, se visitent sur le territoire communal, et les gorges mystérieuses de Tête Noire se trouvent plus bas sur le cours du Trient. Tout en haut du même glacier, à 3 170 m, veille la cabane du Trient du Club alpin suisse : elle porte le nom du village, mais on ne s'y rend pas en promenade — aucun de ses accès d'été n'est une simple randonnée, et le plus court passe par Champex et la cabane d'Orny.
En redescendant vers le Valais, deux arrêts s'enchaînent bien : les gorges du Trient et la cascade de la Pissevache à Vernayaz, puis Martigny et sa Fondation Gianadda. Côté français, Trient est le voisin immédiat du col de Balme et du secteur du Châtelard, porte d'entrée du barrage d'Emosson et de Finhaut.
Réserver une activité côté Valais
Lien partenaire : nous pouvons percevoir une commission, sans surcoût pour vous. Pour dormir, voyez plutôt nos hébergements à Vallorcine, à 25 minutes de route — et nos autres idées de sorties dans que faire autour de Vallorcine.
Questions fréquentes
D'où part exactement la balade du bisse du Trient ?
Du col de la Forclaz (1 527 m), en face du restaurant, et non du village de Trient. Il faut suivre le sentier balisé plein sud en direction du glacier. Le retour se fait par le même chemin (environ 50 minutes) ou en boucle par le village de Trient.
Le bisse est-il en eau toute la saison ?
Non : l'eau y coule du 1er juin au 15 septembre, la date de fermeture étant ajustée selon la météo. Hors de cette période, le sentier reste praticable de mai à octobre-novembre selon l'enneigement, mais le canal est à sec.
La balade est-elle adaptée aux enfants ?
Oui : 6,5 km aller-retour pour seulement 109 m de dénivelé, à l'ombre des mélèzes, classée « très facile ». Le sentier didactique « Charlotte la marmotte » est conçu pour les 8-12 ans (dépliant-questionnaire à l'Hôtel du col de la Forclaz ou au kiosque). La poussette ne passe que sur la première partie. Une réserve : une fiche officielle déconseille le parcours aux personnes sujettes au vertige, le chemin longeant des rochers par endroits.
Quand la buvette du Glacier est-elle ouverte ?
Tous les jours du 1er juin au 30 septembre, les week-ends en mai et en octobre selon la météo et l'ouverture du bisse. Elle se trouve à 1 583 m, au bout du sentier. Fondue et raclette sur réservation, au +41 79 635 96 44.
Combien de temps de route entre Vallorcine et Trient ?
Environ 25 à 30 minutes hors trafic jusqu'au village, et une trentaine de minutes de plus jusqu'au col de la Forclaz si vous visez le bisse. On passe la frontière au Châtelard, puis la route de la Forclaz monte. Attention aux pointes estivales sur cet axe Chamonix – Martigny très fréquenté.
Peut-on aller à Trient sans voiture ?
Oui. Il n'y a pas de gare à Trient, mais le car postal de la ligne 12.213 « Martigny – Trient – Le Châtelard VS, Frontière », exploité par TMR SA, dessert le village et le col de la Forclaz, avec correspondance possible au Châtelard depuis le Mont-Blanc Express. Les horaires sont à vérifier sur tmrsa.ch, l'offre variant fortement selon la saison.
Pourquoi l'église de Trient est-elle rose ?
Sa couleur framboise en fait un repère immanquable de la route de la Forclaz. L'édifice date de 1893, année où Trient obtient sa séparation religieuse complète d'avec Martigny, après un rectorat créé en 1830 et une paroisse en 1868. La commune civile, elle, ne naît qu'en 1900.
- Histoire de l'exploitation de la glace (1865 Maurice Robatel, trentaine d'ouvriers, poudre noire, « grespils », « rize » de mélèze ; 1883 Claudius Bompard et la voie Decauville, téléphone, gares « de Lyon », « Montparnasse » et « de Marseille » ; 10 à 15 chariots par jour, 20 à 30 tonnes, un train par semaine vers la France), création du bisse en 1895 par un consortage d'agriculteurs, abandon dans les années 1970, remise en état en 1986, sentier « Charlotte la marmotte » et ses informations pratiques — page officielle de la commune de Trient.
- Fiche technique de la randonnée (6,6 km, +109 m, point haut 1 580 m, 1 h 40, départ au col de la Forclaz, accessibilité poussette et fauteuil, bisse en eau du 1er juin au 15 septembre) — fiche « Bisse du Trient », Vallée du Trient Tourisme.
- Longueur du bisse (3 km), altitude 1 500-1 600 m, difficulté « très facile », meilleure période, carte 282 T Martigny, itinéraire depuis le col — répertoire Les Bisses du Valais.
- Buvette du Glacier : altitude 1 583 m, ouverture tous les jours du 1er juin au 30 septembre, week-ends en mai et octobre selon météo, téléphone de réservation — buvetteduglaciertrient.ch et fiche « Buvette du Glacier » de Vallée du Trient Tourisme.
- Village et histoire communale (160 habitants au 31/12/2022, 39,56 km², 22 hameaux dont Gilliod et Les Jeurs, toponymie 1025-1031 / 1298 / 1377, mine de fer de 1377, rectorat 1830, paroisse 1868, église et séparation religieuse en 1893, commune créée en 1900 après votation de 1899, trois écoles en 1878, sept hôtels entre 1870 et 1906, route de la Forclaz ouverte en 1957, premier atterrissage sur glacier par Ernst Udet) — article « Trient » de Wikipédia, d'après la notice de David Rey dans le Dictionnaire historique de la Suisse.
- Ligne de car postal 12.213 « Martigny – Trient – Le Châtelard VS, Frontière » et renvoi vers l'exploitant TMR SA — page « Transports publics » de la commune de Trient. L'information de service sur l'arrêt Tête Noire est signalée comme non recoupée dans le corps de la page.
Photo d'en-tête : sommets et ciel d'été, photo Unsplash (image d'illustration, non prise à Trient).