Le Buet, le hameau des grands départs
Le Buet est le hameau le plus en amont de Vallorcine, à l'entrée du vallon de Bérard. Il a sa propre gare sur le Mont-Blanc Express (1 342 m), un hôtel qui appartient à la même famille depuis 1889, le bas des pistes de la Poya juste en face — et une histoire que personne ne raconte : en 1942, c'est d'ici que partait l'un des itinéraires clandestins de passage vers la Suisse, quatre personnes du hameau ayant été reconnues « Justes parmi les Nations » pour cela.
L'essentiel en bref
- Situation : hameau de Vallorcine (Haute-Savoie), à l'entrée du vallon de Bérard, côté col des Montets.
- Altitude : 1 342 m à la gare du Buet.
- Train : halte du Buet, PK 32,340 de la ligne Saint-Gervais–Vallorcine ; point d'arrêt non géré, à entrée libre, avec parking — c'est la deuxième des deux gares de la commune.
- Départs de randonnée : cascade de Bérard (et, l'hiver, le site de cascade de glace), refuge de la Pierre à Bérard (1 924 m), mont Buet (3 096 m), refuge de Loriaz.
- Réserve naturelle : le vallon est en partie classé réserve naturelle nationale (539,7 ha, décret du 17 septembre 1992) — chiens interdits, même tenus en laisse, bivouac interdit, cueillette et ramassage de fossiles interdits.
- Hiver : face à la gare, bas des pistes du secteur de la Poya (ski débutant et famille).
- Conseil d'initié : en plein été, le parking sature dès le milieu de matinée — le train s'arrête à 3 minutes à pied du sentier. Le parking est payant (2 h gratuites, 5 € la journée) : voir se garer à Vallorcine.
⚠️ Route d'accès : travaux de la Poya, septembre-novembre 2026
La RD 1506, seule route entre Chamonix et Vallorcine, fait l'objet de travaux de sécurisation au niveau de la Poya, entre Chamonix et Argentière. D'après l'état des routes publié par l'office de tourisme de la vallée (mise à jour du 19 août 2026) :
- Du 7 au 11 septembre 2026 (phase passée) : route fermée par créneaux, alternat en dehors.
- Depuis le 11 septembre 2026 à 16h30 et jusqu'au 20 novembre 2026 à 16h00 : circulation par alternat automatique, tous les jours, week-ends et jours fériés compris.
Et le train a ses propres travaux : du 28 septembre au 6 novembre 2026, la SNCF remplace les trains par des autocars entre Chamonix et Le Châtelard-Frontière, toutes les heures — la fiche travaux donne un passage au Buet à h 15 vers Chamonix et à h 48 vers Vallorcine (source : fiche horaire travaux SNCF du 8 septembre 2026, relevée le 21 septembre 2026 ; détails sur la page Mont-Blanc Express). En dehors de cette fenêtre, le train n'est pas concerné par les travaux routiers : pendant cette période, c'est le moyen le plus sûr d'arriver au Buet à l'heure. Les dates et horaires peuvent évoluer : vérifiez l'état des routes avant de partir.
Repères
| Repère | Détail |
|---|---|
| Commune | Vallorcine (Haute-Savoie, 74) |
| Altitude (gare) | 1 342 m |
| Gare | Le Buet — halte SNCF, point d'arrêt non géré (PANG) à entrée libre, code gare 87746883 |
| Point kilométrique | PK 32,340 de la ligne Saint-Gervais-les-Bains-Le Fayet – Vallorcine (frontière) |
| Gares encadrantes | Montroc-le-Planet côté Chamonix · Vallorcine côté Suisse |
| Stationnement | Parking aménagé au hameau, payant (2 h gratuites, 3 € pour 5 h, 5 € la journée, 25 € la semaine en location) — voir se garer à Vallorcine ; saturé en juillet-août à partir du milieu de matinée (rectifié le 21 septembre 2026 : cette ligne disait « gratuit ») |
| Randonnées au départ | Cascade de Bérard, Pierre à Bérard (1 924 m), mont Buet (3 096 m), col de Salenton, Loriaz, col des Posettes |
| Hiver | Bas des pistes de la Poya face à la gare |
| Hébergement-restaurant | Hôtel du Buet et de la Gare, face à la gare ; même famille depuis 1889 |
| Se restaurer | Deux des quatre tables de la commune sont au Buet : le bar-restaurant de la Poya de l'hôtel (saison 2026 : 5 juin – 30 septembre, tous les jours) et le snack Le MoonTine. Voir où manger à Vallorcine |
Deux gares dans la même commune : laquelle choisir ?
Vallorcine est l'une des rares communes de montagne à disposer de deux arrêts ferroviaires. Les points kilométriques officiels de la ligne les situent au PK 32,340 pour Le Buet et au PK 34,115 pour Vallorcine : environ 1,8 km de voie séparent les deux — chiffre calculé à partir des PK, et donné comme tel. Le choix n'est pas anodin.
| Vous venez pour… | Descendez à… |
|---|---|
| La cascade et le refuge de Bérard, le mont Buet, le col de Salenton | Le Buet — le sentier part à quelques minutes du quai |
| Les pistes de la Poya, l'hôtel du Buet | Le Buet — le bas des pistes est en face de la gare |
| Le chef-lieu, l'office de tourisme, les commerces, la télécabine vers Balme | Vallorcine |
| Passer en Suisse (Le Châtelard, Finhaut, Emosson) | Vallorcine — c'est là qu'on change de train |
| Le refuge de Loriaz | Indifférent : la voie normale part du Couteray, entre les deux |
Les deux haltes sont desservies par les mêmes trains ; il n'y a donc rien à payer de plus pour choisir l'une ou l'autre, et la carte d'hôte rend le trajet gratuit entre Servoz et Vallorcine si vous logez dans la vallée. Le détail des accès figure sur notre page comment aller à Vallorcine.
La porte du vallon de Bérard — et ce que la réserve naturelle change
C'est du Buet que partent les itinéraires les plus fréquentés de la randonnée à Vallorcine. Le sentier du vallon de Bérard s'élève doucement le long de l'Eau de Bérard vers la cascade et sa buvette, puis continue vers le refuge de la Pierre à Bérard (1 924 m), étape des ascensions du mont Buet.
Ce que les fiches de randonnée oublient de dire : une partie de ce vallon est une réserve naturelle nationale. La réserve naturelle nationale du Vallon de Bérard a été créée par décret du 17 septembre 1992, couvre 539,7 hectares sur la seule commune de Vallorcine, s'étage de 1 700 à 2 965 m (aiguille du Belvédère) sur la rive droite du torrent, et est gérée par ASTERS, le conservatoire d'espaces naturels de Haute-Savoie. Elle jouxte la réserve naturelle nationale des Aiguilles Rouges, qui l'entoure.
La réglementation y interdit notamment : les chiens, même tenus en laisse ; le bivouac ; la cueillette des plantes et le ramassage des fossiles ; le survol à moins de 1 000 m du sol. C'est la raison pour laquelle le refuge de la Pierre à Bérard accepte les chiens en laisse jusqu'au refuge, mais pas au-delà. Si vous montez avec un chien, sachez-le avant de partir du parking : c'est la déconvenue la plus fréquente au Buet.
Un détail d'histoire qui explique la carte : d'après l'étude d'ASTERS sur l'histoire des réserves naturelles de Haute-Savoie, le vallon de Bérard a été classé en compensation de la création d'une piste au col de Balme. Autrement dit, la protection de ce vallon et l'aménagement du domaine skiable voisin sont les deux faces d'une même décision — ce que ne dit aucune brochure.
Le sommet qui a donné son nom au hameau
Le hameau doit son nom au mont Buet (3 096 m) qui le domine, et ce sommet a une place particulière dans l'histoire de l'alpinisme : il a servi de laboratoire scientifique une quinzaine d'années avant la première ascension du Mont-Blanc.
| Date | Événement |
|---|---|
| 25 septembre 1770 | Première ascension connue, par les frères Deluc, Genevois ; ils y font une série de mesures au baromètre portable conçu par Deluc |
| 1775 | Marc-Théodore Bourrit, artiste et écrivain genevois, cherche une voie différente par le sud, côté Chamonix et Vallorcine |
| 1776 | Horace Bénédict de Saussure atteint le sommet par la voie trouvée par Bourrit |
| 1786 | Deux sœurs anglaises, Jane et Mary Parminter, en font l'ascension : de là vient le surnom de « Mont-Blanc des Dames ». C'est aussi l'année de la première ascension du Mont-Blanc |
| 7 janvier 1904 | Première ascension hivernale, par une équipe chamoniarde logée à l'hôtel du Buet (voir ci-dessous) |
L'association de la Maison de Barberine, le musée de la commune, a d'ailleurs conçu un panneau consacré à l'ascension de Saussure et de son guide vallorcin, « prélude à la conquête du Mont-Blanc dix ans plus tard ». L'itinéraire, sa difficulté réelle et les temps de montée sont détaillés sur notre page dédiée au mont Buet.
L'hôtel du Buet, 1889 : le hameau raconté par une maison
Presque toute l'histoire moderne du Buet tient dans celle d'une seule maison, face à la gare. D'après les archives de la famille Chamel publiées par l'historienne locale Christine Boymond Lasserre :
- 1884-1885 : Maurice Chamel, alors maire de Vallorcine et conducteur de la diligence Martigny-Chamonix, entreprend avec son frère Félix la construction d'une auberge-restaurant de quelques chambres, en employant des Vallorcins.
- 1885-1886 : l'arrivée de la route des diligences le décide à agrandir.
- 1889 : l'agrément de l'État est accordé : l'hôtel naît officiellement cette année-là. Les registres d'avant-guerre portent des noms venus des États-Unis, de Russie, d'Angleterre, d'Allemagne.
- 7 janvier 1904 : une équipe chamoniarde loge à l'hôtel et réalise la première ascension hivernale du Buet — parmi eux le docteur Michel Payot et le guide Joseph Ravanel dit « le Rouge », les mêmes qui avaient réussi en janvier 1903 la première traversée à ski Chamonix-Zermatt. En 1920, huit skieurs vallorcins montent en 5 h et redescendent en 45 minutes.
- Juin 1908 : le train arrive. Pour l'inauguration du 1er juillet 1908, plus de 200 personnes sont reçues à l'hôtel. Cet été-là, huit trains desservent la vallée ; les cascades deviennent accessibles au grand public et un nouveau refuge est construit au Buet. L'établissement s'adjoint une annexe et prend le nom d'Hôtel du Buet et de la Gare.
- 1930 : l'électricité arrive à l'hôtel. Jusque-là, une colonne d'eau à l'arrière du bâtiment alimentait toute la maison et le personnel montait chaque matin l'eau des bassines dans les chambres ; on s'éclairait à la bougie ou au pétrole.
Une divergence de sources, signalée en clair. Sur la date à laquelle le train a commencé à circuler l'hiver jusqu'ici, les deux sources locales ne disent pas la même chose : les archives de la famille Chamel donnent 1934-1935, tandis qu'un article de la revue E v'lya du musée de Vallorcine, écrit par un retraité de la SNCF, écrit que le trafic était suspendu l'hiver entre Montroc et Vallorcine jusqu'en 1936. Nous publions les deux plutôt que d'arbitrer. Dans les deux cas, la conclusion est la même : pendant près de trente ans après 1908, Le Buet n'était desservi par le train qu'à la belle saison.
1942 : la filière du Buet vers la Suisse
C'est l'histoire la moins connue du hameau, et celle qui mérite le plus d'être rappelée. Pendant l'Occupation, la frontière suisse toute proche fut l'une des principales voies d'évasion pour les Juifs cherchant à fuir la France ; l'abbé André Payot avait mis en place un itinéraire de montagne partant du Buet vers le village suisse de Finhaut.
Le 28 septembre 1942, Ruth Hepner et Alexander Rotenberg arrivent à l'unique auberge du hameau, tenue par Germaine Chamel. Venus seulement prendre contact avec un passeur, ils sont contrôlés par des gendarmes qui gardent leurs papiers — faux — et leur demandent de revenir le lendemain à la gendarmerie. Il faut donc franchir la frontière la nuit même. Germaine Chamel les confie à une amie qui les conduit chez Franceline et Louis Pache, guide de haute montagne installé au Buet, lesquels les équipent de chaussures de montagne et de vêtements chauds. À dix heures du soir, Louis Pache les mène par la montagne jusqu'à la frontière ; ils atteignent le premier village suisse au petit matin et gagnent Montreux. L'abbé Payot et le guide seront arrêtés quelques semaines plus tard et feront un mois de prison « pour avoir aidé des passeurs clandestins ».
Le 25 mars 1979, Yad Vashem décerne le titre de Juste parmi les Nations à Germaine Chamel, à l'abbé André Payot et à Franceline et Louis Pache (dossier n° 1595 du Comité français pour Yad Vashem). L'attestation est encadrée discrètement sur le côté du bar de l'hôtel, à côté du plateau offert par Alexander Rotenberg, revenu en personne à Vallorcine remercier ceux qui l'avaient sauvé.
Sources et réserve : le récit détaillé provient de la fiche AJPN consacrée à Germaine Chamel, qui renvoie au dossier du Comité français pour Yad Vashem ; l'AJPN précise que ses fiches sont alimentées par des contributeurs. La date de remise de la médaille (25 mars 1979) et la qualité de Juste parmi les Nations sont, elles, confirmées par le Comité français pour Yad Vashem.
Dormir au Buet ou à Vallorcine
Le hameau compte le dernier hôtel de la commune, face à la gare. Pour l'ensemble des possibilités — hôtel, résidences de tourisme, camping, meublés et refuges d'altitude — voir notre page où dormir à Vallorcine, et la fiche de l'Hôtel du Buet.
L'hiver au Buet
Face à la gare s'étend le bas du secteur de la Poya, le petit domaine de téléskis de Vallorcine, adapté aux débutants et aux familles : on chausse à la descente du train. C'est un autre domaine que celui de Balme, auquel on accède depuis le chef-lieu par la télécabine de Vallorcine. Les dates de l'hiver 2026-2027 sont désormais publiées (relevé du 28 août 2026) : la Poya est annoncée du 20 décembre 2026 au 29 mars 2027, 9h00-16h30, avec la mention « dates à confirmer », tandis que le domaine de Balme–Vallorcine ouvre huit jours plus tôt, du 12 décembre 2026 au 11 avril 2027 — toutes deux sous réserve d'enneigement. Le détail est sur notre page ski à la Poya.
Le vallon de Bérard, lui, devient un terrain de ski de randonnée réservé aux pratiquants avertis : les versants du vallon sont, selon la description de la réserve naturelle elle-même, « le siège d'importants couloirs d'avalanches ».
Dormir au Buet en tente : le seul camping de la commune
Le camping des Montets, 620 route du Montet, est le seul terrain de camping de Vallorcine, et il se trouve ici, au Buet, au bord de l'Eau Noire à environ 1 300 m. C'est ce qui fait du hameau une étape de randonneurs autant qu'un lieu de vie : les marcheurs du Tour du Mont-Blanc s'y arrêtent, s'inscrivent à partir de 13h sans réservation, et repartent le lendemain par le vallon de Bérard ou par le train. Ailleurs autour du hameau, planter la tente plusieurs nuits n'est pas possible : les réserves naturelles qui entourent la commune interdisent le camping, et n'y tolèrent le bivouac — une seule nuit, de 19h à 9h — que dans certaines zones et, depuis 2023, sur réservation en ligne obligatoire et gratuite en été.
Hameaux voisins
En descendant la vallée, on rejoint le chef-lieu et ses hameaux — dont Le Crot, blotti derrière l'église et sa turne paravalanche, et tout en aval Barberine, dernier hameau avant la Suisse, avec sa maison de 1705 devenue le musée de la vallée. Le chemin des Diligences relie ces hameaux à pied — sur l'ancienne route du Valais, dont la date fait diverger les fiches touristiques et les archives communales. Pour situer l'ensemble, voir la carte de Vallorcine.
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Questions fréquentes
Où se trouve le hameau du Buet ?
À l'entrée amont de la vallée de Vallorcine (Haute-Savoie), au pied du vallon de Bérard, entre le col des Montets et le chef-lieu. Sa gare, à 1 342 m, est desservie par le Mont-Blanc Express.
Quelle est la différence entre la gare du Buet et la gare de Vallorcine ?
Ce sont les deux arrêts de la même commune, distants d'environ 1,8 km de voie (PK 32,340 et PK 34,115). Le Buet dessert le vallon de Bérard, le mont Buet et les pistes de la Poya ; Vallorcine dessert le chef-lieu, l'office de tourisme, la télécabine et le passage en Suisse.
Quelles randonnées partent du Buet ?
La cascade de Bérard (balade familiale), le refuge de la Pierre à Bérard (1 924 m), le mont Buet (3 096 m) pour les marcheurs très entraînés, le col de Salenton, et par l'autre versant le refuge de Loriaz et le col des Posettes.
Peut-on monter au vallon de Bérard avec un chien ?
Non au-delà du refuge : la réserve naturelle nationale du Vallon de Bérard interdit les chiens, même tenus en laisse. Le refuge de la Pierre à Bérard les accepte en laisse jusqu'à ses abords, mais pas à l'intérieur ni plus haut.
Le bivouac est-il autorisé dans le vallon de Bérard ?
Non : le bivouac fait partie des activités interdites par la réglementation de la réserve naturelle nationale du Vallon de Bérard, au même titre que la cueillette des plantes et le ramassage des fossiles. Le camping est en revanche autorisé sur les emplacements aménagés autour du refuge de la Pierre à Bérard.
Faut-il venir en voiture ou en train ?
En été, le parking du hameau sature dès le milieu de matinée. Le train s'arrête à quelques minutes à pied du départ des sentiers, et la carte d'hôte le rend gratuit entre Servoz et Vallorcine. De septembre à novembre 2026, des travaux sur la RD 1506 à la Poya imposent en plus des fermetures et un alternat : le train est alors nettement plus fiable.
Pourquoi le mont Buet est-il appelé le « Mont-Blanc des Dames » ?
Parce que deux sœurs anglaises, Jane et Mary Parminter, en réussirent l'ascension en 1786 — l'année même de la première ascension du Mont-Blanc. Le sommet avait déjà été gravi en 1770 par les frères Deluc, puis en 1776 par Horace Bénédict de Saussure.
Que peut-on visiter au Buet quand il pleut ?
Rien sur place : le hameau n'a ni musée ni salle. Le musée de la commune est la Maison de Barberine, à l'autre bout de la vallée, ouverte en juillet et août seulement.
- Gare du Buet : altitude 1 342 m, PK 32,340, halte SNCF PANG à entrée libre, parking aménagé — Wikipédia, d'après la fiche SNCF TER.
- Réserve naturelle nationale du Vallon de Bérard : décret du 17 septembre 1992, 539,7 ha, 1 700-2 965 m, gestion ASTERS, réglementation, classement en compensation d'une piste au col de Balme — Wikipédia, Réserves naturelles de France et décret n° 92-1007 sur Légifrance.
- Travaux de sécurisation de la Poya (RD 1506) : fermetures du 7 au 11 septembre 2026 et alternat automatique jusqu'au 20 novembre 2026 — état des routes, office de tourisme de la vallée de Chamonix-Mont-Blanc, mise à jour du 19 août 2026, relayé par la mairie de Vallorcine le 13 août 2026.
- Histoire de l'hôtel du Buet et de la famille Chamel, première hivernale du Buet du 7 janvier 1904, arrivée du train en juin 1908 — Christine Boymond Lasserre, « Les 130 ans d'une belle histoire familiale à Vallorcine », d'après les archives de la famille Chamel.
- Suspension hivernale du trafic entre Montroc et Vallorcine jusqu'en 1936 — Bernard Laville, « Vallorcine et le Martigny-Châtelard », revue E v'lya du musée de la Maison de Barberine.
- Passages clandestins de 1942, reconnaissance du 25 mars 1979 — fiche AJPN « Germaine Chamel » et Comité français pour Yad Vashem (dossier 1595).
- Mont Buet : ascensions de 1770, 1775, 1776 et 1786 — EPFL et récit de l'ascension par Bourrit, mairie de Vallorcine.
Dates d'ouverture des téléskis de la Poya pour l'hiver 2026-2027 publiées « à confirmer » (relevé du 28 août 2026) ; horaires de train et état des routes à revérifier avant tout déplacement.